Intervenant le 10 mars 2026 lors de la tribune d’échanges et d’information « Tout Savoir Sur » organisée par le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), elle a précisé que tous les enfants d’un défunt disposent des mêmes droits dans le partage de l’héritage.
« Quand une personne décède en laissant des enfants, ceux-ci sont égaux devant la loi, peu importe leur sexe ou les conditions de leur naissance », a-t-elle expliqué, ajoutant que toute contestation familiale ne remet pas en cause ce principe juridique.
Selon la responsable du ministère de la Justice, toute personne estimant avoir été privée de ses droits successoraux peut saisir les juridictions compétentes afin d’obtenir la reconnaissance de sa part d’héritage.
Elle a également rappelé qu’en l’absence de testament, la loi fixe un ordre de priorité entre les héritiers, en fonction du lien de parenté avec le défunt. Les enfants et leurs descendants sont les premiers concernés, suivis des parents et des frères et sœurs, puis des autres ascendants et collatéraux jusqu’au sixième degré.
Concernant le conjoint survivant, celui-ci peut également hériter, à condition de ne pas être séparé de corps par une décision judiciaire définitive. Il entre alors en concurrence avec les autres héritiers.
La succession désigne à la fois l’ensemble des biens laissés par une personne décédée et le processus de transmission de ce patrimoine aux héritiers. Lorsqu’elle est mal comprise ou mal réglée, elle peut être à l’origine de conflits familiaux prolongés.
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